
En résumé : Solarock × ILA 26 TV
Une journée sur le terrain qui montre ce que le photovoltaïque exige réellement, en organisation, en compétences, et en exigence qualité :
Entrepôt organisé, kits préparés en interne, zéro sous-traitance : la logistique avant le chantier
Deux clients, deux installations, deux approches du stockage : batterie physique vs batterie virtuelle
Des marges de 35 à 45 % assumées, au service de techniciens en CDI et d'un SAV intégré
90 % d'autoconsommation pour le premier client, 93 % projeté pour le second
Deux profils clients, deux approches de stockage, et une vision concrète de ce que recouvre réellement une installation photovoltaïque bien faite. Solarock vous décrypte les moments clés de cet épisode.
Regardez l'épisode complet : ILA 26 TV × Solarock
La chaîne ILA 26 TV est un média de référence pour les professionnels de la rénovation énergétique. Cet épisode fait partie d'une série consacrée au quotidien des installateurs. Jonathan y reçoit Yaniv pour une immersion de 24 heures dans le fonctionnement réel de l'agence.
Pour ceux qui préfèrent lire, les moments clés de l'épisode sont développés ci-dessous.
Revivez les moments forts de l'épisode
L'entrepôt : là où une installation commence vraiment
Avant qu'un seul module photovoltaïque soit posé sur un toit, il y a une logistique précise. C'est ce que montre la première partie de l'épisode : l'entrepôt Solarock Val-d'Oise, où chaque kit est préparé en interne à partir d'une feuille de préparation générée par le logiciel maison.
Les modules DualSun, fabricant français, bifaciaux, garantis 30 ans, dépassent tous les 500 Wc.
Les micro-onduleurs Atmoce (conception européenne, garantie 25 ans) sont associés un par un à chaque panneau.
Les systèmes de fixation varient selon le type de couverture : tuile mécanique, ardoise, zinc, tuile plate. Tout est stocké, référencé, et chargé par les techniciens avant départ en chantier.
Ce que ce fonctionnement révèle : aucune dépendance à un sous-traitant extérieur pour préparer ou livrer, la maîtrise de la chaîne commence ici.
La visite satisfaction : ce qu'un client installé depuis 3 mois observe vraiment
Laurent a fait installer 7 kWc avec batterie physique et EMS il y a trois mois. L'installation comprend 14 panneaux solaires Voltec, 14 micro-onduleurs Atmoce, une batterie de 7 kWh et un système de pilotage du ballon d'eau chaude. Total : 15 382 €.
Audrey, directrice CSM, suit les performances de l'installation avant même la visite : production annuelle estimée à 7 000 kWh, près d'1 MWh produit sur le seul mois de février-mars. Sur avril, Laurent a produit 377 kWh et n'a réinjecté que 35 kWh sur le réseau, soit plus de 90 % d'autoconsommation.
Son retour est direct : "On voit les nouvelles étapes — le premier jour où la batterie atteint 100 %, le premier jour où à minuit on est encore dessus."
Ce que cette satisfaction traduit concrètement, c'est l'adéquation entre ce qui a été vendu et ce qui a été livré. Pas de survente, un process clair, un suivi post-installation.
Batterie physique ou batterie virtuelle : ce que le deuxième chantier enseigne
Le second arrêt se fait sur un chantier en cours à Montigny, avec Hamza, technicien et responsable technique de l'agence. 28 modules photovoltaïques DualSun, 3 techniciens, 3 jours de travail, environ 23 000 €. Particularité : une batterie virtuelle, et non physique.
La batterie physique stocke l'énergie directement chez le client, dans un boîtier installé dans le local technique. Elle est pertinente pour les foyers qui recherchent une autonomie maximale ou un relais en cas de coupure réseau. Son coût moyen : 3 000 à 3 500 €.
La batterie virtuelle fonctionne différemment. Deux compteurs de mesure, un sur la production, un sur la consommation, calculent en temps réel le surplus injecté dans le réseau. Ce surplus est crédité sur un compte virtuel chez un opérateur partenaire, et restitué à la demande, le soir ou en hiver. Pas de boîtier physique supplémentaire, mais un impact direct sur le taux d'autoconsommation.
Pour ce client, dont la consommation annuelle dépasse 24 000 kWh (maison 100 % électrique, pompes à chaleur), le calcul était clair : une batterie physique n'aurait couvert qu'une fraction de ses besoins. La batterie virtuelle lui permet d'atteindre 93 % d'autoconsommation projeté.
Il le formule lui-même : "J'avais fait mes projections sur 20 à 30 ans. La batterie virtuelle apportait un bénéfice nettement supérieur dans mon cas."
💡Le conseil Solarock
Le choix entre batterie physique et batterie virtuelle ne dépend pas d'une préférence, mais d'un calcul. Consommation réelle, profil de production, objectif d'autonomie ou de rentabilité : les experts Solarock dimensionnent chaque installation à partir de vos données, pas d'un catalogue.
Ce que les marges assumées disent du modèle
Jonathan l'évoque sans détour dans l'épisode : Solarock travaille entre 35 et 45 % de marge sur ses devis. Ce n'est pas un chiffre gênant, c'est la condition pour faire fonctionner un modèle sans sous-traitance, avec des techniciens en CDI, un entrepôt propre, des assurances complètes et un SAV internalisé.
Ce niveau d'exigence a un coût. Il a aussi un résultat : des installations qui tiennent leurs promesses.
Ce que cet épisode dit de Solarock
ILA 26 TV ne suit pas Solarock pour illustrer un discours marketing. Il suit une journée de travail réelle, avec ses contraintes logistiques, ses clients existants, et ses chantiers en cours. Ce que l'épisode montre : entrepôt, bureau, terrain ; c'est un modèle construit sur l'exécution, pas sur la promesse.
Les deux clients filmés partagent un point commun : ils ont choisi Solarock non pas pour le prix, mais pour la rigueur du process.
"Pas de survente, un accompagnement étape par étape, le sentiment d'être bien pris en main" : c'est ce que l'un d'eux formule.
C'est aussi ce que Solarock construit, installation après installation.
Une estimation sérieuse change tout. → Simulateur gratuit sur solarock.fr
Quelle est la différence entre une batterie physique et une batterie virtuelle ?
Combien coûte une installation photovoltaïque avec batterie en 2026 ?
Qu'est-ce qu'un EMS et à quoi sert-il concrètement ?
Pourquoi choisir des micro-onduleurs plutôt qu'un onduleur centralisé ?
Quel taux d'autoconsommation peut-on atteindre avec des modules photovoltaïques ?
Comment Solarock prépare-t-il un chantier d'installation solaire ?
Combien de temps dure une installation photovoltaïque ?
Que se passe-t-il après l'installation : y a-t-il un suivi ?

Renan Keraudran





